polyarthrite rhumatoïde

polyarthrite rhumatoïde
Physiopathologie de la PR au niveau articulaire : La Polyarthrite Rhumatoïde se caractérise par une synovite et une destruction articulaire.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 16:26

polyarthrite rhumatoïde

polyarthrite rhumatoïde
Radiologie

Sont normales au début.
Puis montrent pincement et érosions.
Quand elles sont positives : pathognomoniques.
Suivi : Radiographies de mains et de pieds.

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# Posté le mercredi 25 mars 2009 16:24

polyarthrite rhumatoïde

polyarthrite rhumatoïde
Clinique : polyarthrite rhumatoïde
Touche préférentiellement les MCP, IPP et poignets.
Bilatérales et symétriques.
Douleurs inflammatoires
Atteinte des pieds, ...
Epargne le rachis sauf le rachis cervical.

Diagnostic positif

- Clinique
Biologie : syndrome inflammatoire et bilan immunologique (FR, anti-CPP)
Radiologie standard
Scintigraphie osseuse
IRM des mains

Biologie

- Peut-être normale au début
Syndrome inflammatoire biologique initial
Immunologique
Facteur rhumatoïde
Anti-CCP (anti-filaggrine) très spécifique de la maladie mais présent chez un malade sur deux.

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# Posté le mercredi 25 mars 2009 16:21

polyarthrite rhumatoïde

polyarthrite rhumatoïde
La polyarthrite rhumatoïde
Dr E. Solau

DIAGNOCTIC ET PHYSIOPATHOLOGIE

Rhumatismes inflammatoires :

Polyarthrite rhumatoïde
Spondylarthrite ankylosante
Rhumatisme psoriasique

Définition de la polyarthrite rhumatoïde :

Maladie inflammatoire articulaire qui touche préférentiellement la femme de 40 ans avec une prévalence de 0,5 de la population.

Les critères ACR :

Raideur matinale de plus d'une heure.
Gonflement simultané d'au moins trois articulations.
Le gonflement d'au moins un des groupes suivants : poignet, MCP, IPP.
L'atteinte simultanée des articulations ou groupe d'articulations. ;; ;
La présence de nodules rhumatoïdes.
La présence d'un facteur rhumatoïde.
L'existence d'érosions.
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 16:18

Polyarthrite rhumatoïde

Description médicale:
haut La polyarthrite rhumatoïde est l'une des cent formes de rhumatismes inflammatoires chroniques regroupées sous l'appellation « arthrite ». Elle touche de 0,5 % à 1 % de la population occidentale, et deux fois plus souvent les femmes que les hommes. Bien que la polyarthrite rhumatoïde puisse apparaître à n'importe quel âge, les premiers symptômes surviennent en général entre 40 ans et 60 ans.

Pour la majorité des gens, la polyarthrite affecte d'abord les mains, les poignets et les petites articulations des pieds. Avec le temps, les épaules, les coudes, la nuque, les mâchoires, les hanches, les genoux et les chevilles peuvent subir le même sort. L'inflammation généralisée, lorsqu'elle n'est pas contrôlée par un traitement adéquat, affecte très souvent le système immunitaire, causant notamment de la fatigue et de l'anémie.

Une articulation atteinte par l'inflammation subit plusieurs changements. Cela débute par une inflammation chronique de la membrane synoviale, cette fine pellicule qui entoure les articulations (voir le schéma ci-dessus). Cette membrane s'épaissit, puis laisse entrer du liquide et certains éléments du sang dans l'articulation, ce qui explique l'enflure. Ensuite, l'inflammation endommage d'autres structures articulaires - le cartilage, la capsule, les tendons, les ligaments, les muscles et l'os -, causant des érosions de l'os et rendant l'articulation moins fonctionnelle, ou carrément non fonctionnelle.

Causes:
Les causes de cette maladie ne sont pas encore connues. La polyarthrite rhumatoïde est considérée comme une maladie auto-immune, car des cellules du système immunitaire s'attaquent aux articulations, notamment en produisant des anticorps. Dans le cas de la polyarthrite, il est même question « d'auto-anticorps », car ceux-ci ne combattent pas des substances étrangères au corps (par exemple, un virus), mais plutôt le corps lui-même (ici, les articulations).

L'hypothèse la plus probable est qu'un ensemble de facteurs environnementaux, en particulier le tabagisme, génétiques et biologiques (comme une infection, des variations hormonales ou un épuisement du système immunitaire) soient en cause.

Évolution:
Dans la majorité des cas, la maladie s'installe insidieusement, de manière très graduelle, sur plusieurs semaines ou plusieurs mois. Cependant, il peut arriver que les symptômes surviennent soudainement ou encore qu'ils s'installent sous forme de « poussées » (de quelques jours ou quelques semaines) intercalées de périodes de rémissions plus ou moins longues, allant de quelques semaines à quelques années.

Chez environ le quart des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde depuis moins de trois mois, la maladie se résorbe d'elle-même, de façon définitive ou, du moins, pour une période très prolongée. On ne comprend pas toujours la raison de cette rémission. Parfois, une infection virale ou des médicaments peuvent provoquer une seule ou quelques poussées d'arthrite sans plus.

Dès le début de la maladie, la présence de certains auto-anticorps dans le sang (tel le facteur rhumatoïde) indique généralement que la maladie s'est installée de façon chronique.

Conséquences:
Lorsqu'elle n'est pas traitée adéquatement, la maladie peut entraîner une perte de la dextérité. De simples gestes, comme tourner une poignée de porte ou tenir un crayon, deviennent alors laborieux. Chez certaines personnes, la maladie devient si grave qu'elle les oblige à se déplacer en fauteuil roulant.

Heureusement, des traitements appropriés, adoptés dès les premiers stades de la maladie, permettent d'éviter l'invalidité. Aussi, en adoptant un mode de vie qui leur permet d'atténuer les douleurs, plusieurs personnes parviennent à avoir une bonne qualité de vie. À ce sujet, voyez notre fiche Arthrite.

Lorsqu'elle est mal contrôlée, l'arthrite peut contribuer à abréger l'espérance de vie de cinq à dix ans. En effet, un état d'inflammation chronique augmente le risque de troubles cardiovasculaires.

Des difformités aux articulations apparaissent souvent avec le temps. Par exemple, on dit des doigts qu'ils se déforment en « col de cygne » et les orteils, « en marteau ».

Symptômes:
haut Une enflure à une ou plusieurs articulations.
Une raideur aux articulations le matin, qui persiste durant au moins une heure. Cette raideur survient aussi à d'autres moments de la journée, après une période d'inactivité prolongée.
Une douleur (ou une sensibilité) récurrente ou constante aux articulations atteintes.
De la difficulté à utiliser ou à mouvoir normalement les articulations.
Une chaleur et une rougeur à une ou plusieurs articulations.
Une fatigue, de la raideur et un endolorissement généralisés.
Une légère fièvre et des sueurs en période de crise.
De petites bosses dures (non douloureuses) peuvent se former sous la peau des genoux et des coudes.
Un sommeil perturbé.
Une perte de poids et d'appétit.
Une sécheresse des yeux et de la bouche (un syndrome de Gougerot-Sjögren).
Une dépression, causée par la douleur, la chronicité de la maladie et tous les changements de vie qu'elle impose.


Remarque:
La polyarthrite rhumatoïde se manifeste souvent de façon symétrique, affectant les mêmes articulations des deux côtés du corps. Ce signe la distingue de l'arthrose qui, elle, affecte habituellement les articulations d'un seul côté à la fois.



Personnes à risque
haut Les femmes. Elles sont deux fois plus affectées que les hommes.
Les personnes dont un membre de leur famille souffre de polyarthrite rhumatoïde.
Les personnes portant le gène HLA-DR4. Des particularités de ce gène ont été associées à une prédisposition à la polyarthrite rhumatoïde. Certains autres gènes pourraient aussi y prédisposer. Par ailleurs, d'autres gènes pourraient agir à titre de protecteurs. Des recherches sont en cours afin de les identifier.
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# Posté le mardi 24 mars 2009 16:24

Modifié le mercredi 25 mars 2009 16:38